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Les jeudis de l'ALEC - 2017

Retrouvez les supports de présentation des jeudis de l'ALEC.

Usagers et performance des bâtiments

Jeudi de l'ALEC du 23 novembre 2017

L'occupant peut-il être tenu pour responsable des contre-performances réelles ou supposées d'un bâtiment performant ? Faut-il, en conséquence, contraindre ou éduquer aux bons comportements ?

Tel a été le point de départ de ce jeudi de l’ALEC avec l’intervention de Pascal LENORMAND, du bureau d’études INCUB. Selon lui, le « facteur humain » étant difficile à simuler puisqu’il est, par définition, imprévisible, il s’agit pour la maîtrise d’œuvre d’être non seulement expert de son bâtiment mais de devenir expert d’un objet « nouveau » : la relation « bâtiments-usagers ».

À travers le témoignage de représentants de plusieurs corps de métiers, la deuxième partie de l’après-midi a donné à voir la diversité des approches et les questions que pose l’impératif d’intégration de l’usager pour évoluer vers des projets performants tant sur le plan technique que sur le plan de la satisfaction de l’occupant.

Les intervenants ont insisté sur :

  • la complexité à mesurer la « part utilisateur » dans les contre-performances d’un bâtiment dont la consommation est estimée à partir de calculs thermiques théoriques (à noter que cette « part utilisateur » liée aux usages pèsera d’autant plus dans la consommation totale du bâtiment s’il est performant),

  • l’importance des solutions sur mesure prenant en compte, en amont, les besoins du futur utilisateur (si les stratégies de contournement mises en œuvre par l’occupant peuvent révéler des dysfonctionnements techniques, elles sont bien souvent l’expression d’un besoin non satisfait),

  • la nécessité, dans le cadre d’un projet de construction/rénovation d’anticiper les blocages en favorisant la circulation de l’information entre professionnels et habitants qui le plus souvent ne se connaissent ni ne se côtoient,

  • l’intérêt à associer les habitants dans les projets de construction/rénovation qui, s’ils se sentent pris en compte, seront volontaires pour s’approprier davantage leurs lieux de vie, y compris sur le volet énergie,

  • le rôle du bâtiment lui-même qui, plutôt que d’automatiser doit assurer les « fonctions vitales » (conception des parties fixes du bâtiment en prenant en compte les invariants du site et les incontournables : étanchéité…) tout en laissant la possibilité aux occupants d’adapter le lieu à leurs besoins,

  • l’importance de l’approche psycho-sociale et de l’«observation» pour identifier des solutions en allant chercher la motivation des occupants « experts » de leurs propres besoins et usages.

Merci aux intervenants, dont les supports des interventions sont disponibles ci-dessous :

Qualité de l’air intérieur dans les bâtiments existants

Jeudi de l'ALEC du 22 juin 2017

Préserver une bonne qualité de l’air intérieur dans les bâtiments constitue un enjeu de santé publique majeur : nous passons en effet près de 80% de notre temps dans des espaces clos ou semi-clos. La réglementation impose désormais une obligation de surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les établissements recevant du public (ERP), la première échéance de mise en œuvre de mesures étant fixée à 2018 pour les crèches, les écoles maternelles et primaires.

Ce jeudi de l’ALEC a été l’occasion de détailler les différentes dispositions réglementaires en vigueur en matière de qualité de l’air intérieur et de donner la parole à plusieurs intervenants afin d’évoquer les leviers existants pour la préserver.

Enjeux et réglementation : que dit la réglementation ? quels polluants sont concernés ?


Retours d’expériences : quels outils ? quels leviers d’actions pour agir ?

 

Pour aller plus loin

VAD (Ville Aménagement Durable) : ressources et présentation réseau santé-bâtiments
Ressources et informations disponibles sur le site de l'Observatoire de la qualité de l’air intérieur.

 

Guide pratique pour une meilleure qualité de l'air dans les lieux accueillant des enfants (écoles, crèches) - MEDDE 2015 (26 pages).

« L’expérimentation E+C- : vers des bâtiments à énergie positive et bas carbone »

Jeudi de l'ALEC du 13 Avril 2017

Dans le cadre des travaux préparatoires à la nouvelle réglementation thermique pour les bâtiments neufs, un nouveau Label Energie-Carbone (E+C-) a été lancé fin 2016 par le Gouvernement. Ce label s'adosse à des exigences aujourd'hui testées à travers une expérimentation nationale ayant pour objectif de valider des référentiels "énergie"et "carbone" à la fois ambitieux et réalistes d'un point de vue technique et financier. Mêlant exposés théoriques et études de cas, ce jeudi de l'ALEC a été l'occasion de faire le point sur ces sujets d'actualité.

E+ C- bâtiments à énergie positive réduction carbone

Connaître les exigences du label E+C- et anticiper la future réglementation environnementale


Intégrer la dimension « carbone » dès aujourd'hui : étude de cas et retours d'expériences

 

Pour aller plus loin

Le CSTB présente une série de 5 vidéos pédagogiques et pratiques, pour comprendre les enjeux, le contenu et le fonctionnement de l’expérimentation E+C- et du label associé, première étape vers « la réglementation Energie et Environnement de demain ».

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